
« Je veux ma liberté », voilà un véritable cri de cœur, quelquefois lancé de manière agressive, auquel s’adonnent certaines personnes en quête de liberté qui, selon eux, est étouffée par une certaine morale traditionnelle régie et dirigée par une Eglise Catholique dépassée.
C’est ce statut que « l’enfant prodigue » réclame à son Père ce 4ème dimanche de carême : « …donne-moi la part d'héritage qui me revient». Comme cet enfant, nombreuses sont les personnes qui veulent vivre leur liberté. Substantiellement, c’est une bonne chose que de se réaliser dans l’un des dons le plus précieux que Dieu a donné à chaque humain. Et personne, ni même le Créateur, n’a le droit de priver à quelqu’un l’exercice de cette faculté. Jean-Jacques Rousseau ira même à dire dans son Du Contrat Social que c’est la liberté qui fait l’homme.
Mais… peut-on réclamer la mort, la mort de soi ou la mort de l’autre ? Ou encore, peut-on réclamer, au nom de liberté, le droit de fabriquer l’homme dans un laboratoire ? Peut-on faire des choix qui, intrinsèquement, sont contre-nature et, de ce fait, constituent une menace pour le genre humain et l’environnement dans son ensemble ?
Ces partisans de la liberté qui ont beaucoup lu David Hume, René Le Senne et Simone de Beauvoir et qui ont épousé leurs idéologies utilitariste, axiologique et féministe répondent en cœur et sans hésiter : Oui. Ils souhaiteraient même que leurs vues, leur volonté et leurs idées soient acceptées et appliquées par toute l’espèce humaine. Les images bien construites, discrètes et implicites que nous livrent plusieurs media, ces derniers temps, participent de cette campagne publicitaire.
Il est légitime de réclamer sa liberté. Cet « enfant prodigue », dont parle l’Evangile, ayant acquis sa maturité s’est vu remettre ses droits après les avoir officiellement revendiqués. Il les a exigés de manière brutale comme le petit enfant mâle qui après 4 ans (selon le complexe d’oedipe de Freud) convoite la paternité de son père. Il part dans un pays lointain avec sa fortune, cet éloignement participant de la dynamique de la liberté retrouvée. Il est heureux parce que l’heure est enfin venue pour lui de s’autodéterminer, de se réaliser dans son être et dans son avoir. Mais, peu de temps après, cette belle expérience tourne au vinaigre. L’enfant gaspille sa fortune et se retrouve dans la souffrance. Il devient plus qu’un esclave et un peu au dessous de la condition animale. « Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. » Il n’en peut plus. Il décide de retourner à la source de sa vie, comprenant que la liberté ne consiste pas à faire ce qu’on veut mais à vouloir et à faire ce qui est bien. Il a découvert que le vrai bonheur ou la vraie liberté se trouvait en celui qui l’a donné.
Il semble que certaines personnes n’ont pas encore compris cela. En leurs désirs et sentiments, ils fondent leur morale et trouvent leur joie de vivre... au nom de la liberté. N’oublions pas que ceux qui ont lancé la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki avaient, avant de le faire, deux options: lancer ou ne pas lancer. Ils ont choisi de lancer, choisissant le mal en remplacement du bien. Les conséquences ont été et restent tragiques.
Alors, doit-on délibérément choisir le mal, le faire à soi-même, à autrui, ou à l’humanité? Je crois que NON. On doit plutôt choisir le bien et l’accomplir. Où se trouve le bien ? Dans la morale naturelle, dans la conscience éclairée et, de manière complète et pleine, en Dieu. En réalité, « Seul l’homme qui se remet totalement à Dieu trouve la liberté véritable » disait le pape Benoît XVI dans son homélie du jeudi 8 décembre 2005.
C’est ce statut que « l’enfant prodigue » réclame à son Père ce 4ème dimanche de carême : « …donne-moi la part d'héritage qui me revient». Comme cet enfant, nombreuses sont les personnes qui veulent vivre leur liberté. Substantiellement, c’est une bonne chose que de se réaliser dans l’un des dons le plus précieux que Dieu a donné à chaque humain. Et personne, ni même le Créateur, n’a le droit de priver à quelqu’un l’exercice de cette faculté. Jean-Jacques Rousseau ira même à dire dans son Du Contrat Social que c’est la liberté qui fait l’homme.
Mais… peut-on réclamer la mort, la mort de soi ou la mort de l’autre ? Ou encore, peut-on réclamer, au nom de liberté, le droit de fabriquer l’homme dans un laboratoire ? Peut-on faire des choix qui, intrinsèquement, sont contre-nature et, de ce fait, constituent une menace pour le genre humain et l’environnement dans son ensemble ?
Ces partisans de la liberté qui ont beaucoup lu David Hume, René Le Senne et Simone de Beauvoir et qui ont épousé leurs idéologies utilitariste, axiologique et féministe répondent en cœur et sans hésiter : Oui. Ils souhaiteraient même que leurs vues, leur volonté et leurs idées soient acceptées et appliquées par toute l’espèce humaine. Les images bien construites, discrètes et implicites que nous livrent plusieurs media, ces derniers temps, participent de cette campagne publicitaire.
Il est légitime de réclamer sa liberté. Cet « enfant prodigue », dont parle l’Evangile, ayant acquis sa maturité s’est vu remettre ses droits après les avoir officiellement revendiqués. Il les a exigés de manière brutale comme le petit enfant mâle qui après 4 ans (selon le complexe d’oedipe de Freud) convoite la paternité de son père. Il part dans un pays lointain avec sa fortune, cet éloignement participant de la dynamique de la liberté retrouvée. Il est heureux parce que l’heure est enfin venue pour lui de s’autodéterminer, de se réaliser dans son être et dans son avoir. Mais, peu de temps après, cette belle expérience tourne au vinaigre. L’enfant gaspille sa fortune et se retrouve dans la souffrance. Il devient plus qu’un esclave et un peu au dessous de la condition animale. « Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. » Il n’en peut plus. Il décide de retourner à la source de sa vie, comprenant que la liberté ne consiste pas à faire ce qu’on veut mais à vouloir et à faire ce qui est bien. Il a découvert que le vrai bonheur ou la vraie liberté se trouvait en celui qui l’a donné.
Il semble que certaines personnes n’ont pas encore compris cela. En leurs désirs et sentiments, ils fondent leur morale et trouvent leur joie de vivre... au nom de la liberté. N’oublions pas que ceux qui ont lancé la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki avaient, avant de le faire, deux options: lancer ou ne pas lancer. Ils ont choisi de lancer, choisissant le mal en remplacement du bien. Les conséquences ont été et restent tragiques.
Alors, doit-on délibérément choisir le mal, le faire à soi-même, à autrui, ou à l’humanité? Je crois que NON. On doit plutôt choisir le bien et l’accomplir. Où se trouve le bien ? Dans la morale naturelle, dans la conscience éclairée et, de manière complète et pleine, en Dieu. En réalité, « Seul l’homme qui se remet totalement à Dieu trouve la liberté véritable » disait le pape Benoît XVI dans son homélie du jeudi 8 décembre 2005.
Texte du 4ème dimanche de carême C.
1ère Lecture: Jos 5, 10-12
Deuxième lecture : 2_Co 5, 17-21
Evangile : Lc 15, 1...32
1ère Lecture: Jos 5, 10-12
Deuxième lecture : 2_Co 5, 17-21
Evangile : Lc 15, 1...32

No comments:
Post a Comment