Saturday, May 3, 2008

DIABLE ET EXISTENCE

Le Diable existe donc !!! Le pape Jean-Paul II en parlait en 1986 dans une des ses audiences. En voici certains morceaux choisis :

(…) Satan veut détruire la vie selon la vérité, la vie dans la plénitude du bien, la vie surnaturelle, vie de grâce et d'amour. L'auteur du livre de la Sagesse écrit: « ... c'est par l'envie du diable que la mort est entrée dans le monde, ils en font l'expérience ceux qui lui appartiennent. (Sg 2, 24).

(…) Nous trouvons beaucoup d'autres noms qui décrivent ses néfastes rapports avec l'homme: « Beelzebul » ou « Belial », « esprit immonde », « tentateur », « malin » et enfin « antichrist » (1 Jn 4, 2). Il est comparé à un « lion » (1 P 5, 8), à un « dragon » (dans l'Apocalypse) et à un « serpent » (Gn 3). Très souvent pour le désigner on emploie le nom diable du grec diaballein (d'où diabolos), qui veut dire: provoquer la destruction, diviser, calomnier, tromper.

(…) Selon la Sainte Écriture, et spécialement dans le Nouveau Testament, la domination et l'influence de Satan et des autres esprits malins, embrassent le monde entier.

(…) L'action de Satan consiste d'abord à tenter les hommes au mal, agissant sur leur imagination et sur leurs facultés supérieures pour les détourner de la loi de Dieu. Satan a mis à l'épreuve Jésus lui-même, dans la tentative extrême de s'opposer aux exigences du plan du salut tel que Dieu l'a préétabli.

(…) L'influence de l'esprit malin peut se cacher d'une manière plus profonde et efficace: se faire ignorer correspond à son intérêt. L'habileté de Satan dans le monde est celle de porter les hommes à nier son existence au nom du rationalisme et de tout autre système de pensée qui cherche toutes les échappatoires dans le but de nier son action. Cela ne signifie pas cependant l'élimination de la volonté libre et de la responsabilité de l'homme ni la frustration de l'action salvifique du Christ. Il s'agit plutôt d'un conflit entre les forces obscures du mal et celles de la rédemption »[1]

Que faire? Nous ne devons pas avoir peur parce que notre vie est dans les mains de Dieu. Il nous protège et il veille. Pour nous, il suffit d’accepter que son règne s’établisse en nos cœurs et que sa vie demeure en nous. Confiance et prenons soins de nous.

[1] Audience générale du 13 Août, August 1986

Thursday, April 10, 2008

QUE FAISONS-NOUS DANS MA FACULTE? REGARDEZ!

Le documentaire est en langue italienne.

Wednesday, March 19, 2008

PÂQUES 2008

Père Maxime vous souhaite
UNE TRÈS BONNE ET HEUREUSE FÊTE DE PÂQUES 2008

Friday, February 22, 2008

L’ESPACE : UN LIEU DE BATAILLE À VENIR?

Hier jeudi 20 février à 3h26 mn GMT, un tonnerre d’applaudissements a certainement grondé au département américain de la défense! Le pentagone venait en effet d’abattre, à l’aide d’un missile (la SM-3), un de ses satellites espion approximativement à 247 km au dessus de l’océan Pacifique.

Le tir est parti du navire USS Lake Erie dans les eaux de l’Etat d’Hawaï et a atteint précisément ce qui représentait il y a plusieurs mois une menace ouverte pour système de sécurité américain et pour toute l’humanité. Il s’agissait d’une chute libre d’un satellite espion qui, lancé en décembre 2006, a échoué dans sa mission. Cet appareil contenait dans ses réservoirs près de 500 kilos d’hydrazine, un carburant qui, déversé dans l’atmosphère, s’avérait hautement toxique pour l’homme. Cette « descente au enfers » du satellite devrait se produire pendant la première semaine du mois de Mars quelque part dans le Pacifique. Il fallait donc réagir.

Le 14 février, Mr Bush avalise le projet de destruction et donne le signal à son armée. La mission possible mais difficile est accomplie. Au Pentagone, on crie victoire mais le danger demeure. Qu’en est-il des déchets de cette explosion qu’on appelle encore débris spatiaux? Dégringolant du ciel, ils peuvent assommer un être humain en plein sommeil ou heurter un avion en ligne pour une destination connue! Il n’en n’est rien de tout cela. Des experts américains rassurent en affirmant qu’un tel risque reste minime. En effet, les débris orbitaux dans leur majorité au contact de l’atmosphère vont se consumer. En revanche, on devrait attendre plus d’un mois pour évaluer réellement les résultats de cette expédition punitive dans l’espace.

Pendant que les uns crient victoire, les autres crient à la trahison. Pékin ne s’est pas fait prier pour fustiger cette action ambiguë des Etats-Unis. Liu Jianchao, le porte-parole du gouvernement demande, dans une conférence de presse, à la première puissance mondiale de fournir les données claires et transparentes à la communauté internationale sur son acte. En réalité, la Chine aurait vu derrière cette action, une opportunité pour les américains de tester la performance de leurs nouveaux missiles SM-3 à longue portée. «La Chine suit de près les éventuels dangers causés par l’acte des Etats-Unis pour la sécurité de l’espace cosmique et de certains pays» a dit le porte-parole chinois.

Pourtant, un an avant (le 11 janvier 2007), cette même Chine a réussi avec éclat un essai balistique en lançant un missile sur un de ses vieux satellite météorologique jonché à 864 kilomètres de la Terre. Après ce lancement, les experts américains ont évalué à des milliers les débris spatiaux représentant une menace potentielle pour un grand nombre de satellites commerciaux qui planent dans l’univers. Devant cette action, l’Australie, le Canada, la Russie, le Japon, la Corée du Sud, la Grande Bretagne tonnèrent d’une même voix: « il faut éviter de militariser l’espace ».

Ce jeudi 20 février, les Etats-Unis viennent de prouver à la face du monde entier qu’ils peuvent abattre, à partir de la terre, un élément dans le cosmos. Ils l’avaient déjà réussi dans le passé mais ils se sont résolus à abandonner cette voie. Leur nouvelle action suscite alors des craintes. Est-ce pour cette raison qu’au début de ce mois, le président Russe, Mr Vladimir Poutine, lançait crûment à la face du monde qu’une nouvelle course aux armements est en train d’être déchainée dans le monde? Le Pape Benoît XVI, pour sa part, avait déjà mis en garde cette tentation des grandes puissances et leur a suggéré de refuser la course aux armements. C’était pendant l’angélus à Rome il y a 6 mois (le 22 juillet 2007).

Malheureusement, la « guerre des étoiles » semble avoir commencé. Il faut l’arrêter parce qu’elle n’aura rien de positif sinon de porter l’humanité à son autodestruction. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait l’écrivain français François Rabelais. Mais l’Inde et l’Iran n’ont pas encore dit leur dernier mot!

Pour écrire ces lignes, je me suis inspiré des informations parues dans le Washington Post et Le Monde du Jeudi 20 février 2007.

Tuesday, February 5, 2008

LES MEDIA SONT BONS MAIS…ATTENTION !!!

A l’occasion de la 42ème journée mondiale des Communications sociales qui se tiendra le 4 mai prochain, le pape Benoît XVI, comme toujours, a adressé au monde entier ses réflexions et celle de l’Eglise entière. En voici quelques extraits:

«…On ne peut nier l'apport qu'ils (les media) peuvent donner à la circulation de l’information, à la connaissance des événements et à la diffusion du savoir : par exemple, ils ont contribué de manière décisive à l'alphabétisation et à la socialisation, ainsi qu’au développement de la démocratie et du dialogue entre les peuples. Sans leur apport, il serait vraiment difficile de favoriser et d’améliorer la compréhension entre les nations, de donner un souffle universel aux dialogues de paix, de garantir à l'homme le bien primordial à l'information, assurant en même temps la libre circulation des idées concernant surtout les idéaux de solidarité et de justice sociale.

Oui ! Dans leur ensemble, les médias ne sont pas seulement des moyens pour la diffusion des idées, mais ils peuvent et doivent même être des instruments au service d'un monde plus juste et plus solidaire. Le risque n’est malheureusement jamais absent qu'ils se transforment au contraire en systèmes destinés à soumettre l'homme à des logiques dictées par les intérêts dominants du moment. C’est le cas d'une communication utilisée à des fins idéologiques ou pour la diffusion de produits de consommation au moyen d'une publicité insistante. Sous prétexte de représenter la réalité, on tend de fait à légitimer et à imposer des modèles distordus de vie personnelle, familiale ou sociale.

En outre, pour favoriser l’écoute, ce qu’on appelle l’audimat, on n’hésite pas à recourir parfois à la transgression, à la vulgarité et à la violence. Il y a enfin la possibilité que soient proposés et soutenus, à travers les médias, des modèles de développement qui augmentent plutôt que réduisent la fracture technologique entre pays riches et pays pauvres.... »

« …Il arrive par exemple que, dans certaines situations, les médias soient utilisés non pas pour remplir correctement leur rôle d'information, mais pour "créer" les évènements eux-mêmes... »

« …Voilà pourquoi …il est indispensable que les communications sociales défendent jalousement la personne et respectent pleinement sa dignité. Un certain nombre de gens pensent qu’une "info-éthique" est aujourd'hui nécessaire dans ce domaine, de la même façon qu’il existe la bioéthique en médecine et dans la recherche scientifique liée à la vie... »

Tuesday, January 15, 2008

POURQUOI NOUS NE SOMMES PAS DIEU (II)

Le monde de la découverte astronomique progresse. Les scientifiques avaient déjà découvert que notre système solaire composé de 8 planètes (maintenant !!!) n’était pas le seul dans la galaxie. L’étoile 55 du Cancer, pareille à notre soleil, autour duquel gravitait 4 planètes vient d’être enrichi d’une autre planète. Une équipe d’astronomes américains a fait la découverte et l’a annoncé il y a un peu plus de 2 mois au cours d’une conférence de presse organisée par la NASA. C’était le mardi 6 novembre 2007.

Il existait donc un autre système solaire de 5 planètes semblables au nôtre resté jusque là inconnu? La réponse est maintenant Oui si on s’en tient à la bonne foi de nos chercheurs américains.

6 mois avant, soit en avril 2007, c’était une équipe d’astronomes français, portugais et suisses qui annonçaient avoir trouvé une planète pas très loin de la terre, mais également en dehors de notre système solaire, favorable au développement de la vie. Ils l’ont baptisé Gliese 581c.

Un peu plus loin derrière nous dans le temps (novembre 2003), la NASA elle-même avait annoncé au monde entier une de ses trouvailles: SEDNA, une planète faisant cette fois parti de notre système solaire loin derrière Pluton et composé de glace et de roche.

Que nous réserve le futur avec cette marée de découverte? Notre galaxie, puisqu’il en existe des milliards, n’a pas en fait encore fini de livrer ses secrets! Elle contient à elle seule 200 à 300 milliards d’étoiles et nombre d’entre elles sont comme notre Soleil environnées certainement de planètes.

L’Union astronomique Internationale a du travail. Et la complexité de l’Univers lui donne du fil à retordre. Toutefois, les chercheurs ne démordent pas. Ils veulent savoir et découvrir les réalités cachées des mondes. C’est aussi cela l’ambition de l’homme : connaître l’inconnaissable. C’est pourquoi il continuera de chercher, d’explorer, de fouiller et de…découvrir. Les missions spatiales sur la Lune, Mars et dans la galaxie en sont les preuves indiscutables. La navette Atlantis devrait partir peut-être le 24 janvier prochain (si Dieu le veut !!!). L’homme ne maîtrise donc pas tout. Il ne sait pas tout. Il s’en est gravement rendu compte en supprimant Pluton du lot des planètes le 14 Août 2006 à Prague. Pendant des décennies, il s’ était trompé dans ses calculs et estimations à l’égard des planètes.

L’homme est tout simplement limité. Il n’est donc pas le maître de l’univers. Un PLUS GRAND que lui, doublé de savoir inestimable, devrait être en possession de toutes les données qu’il recherche. Un PLUS GRAND que lui devrait connaître tous les détails concernant les galaxies, les étoiles, les exoplanètes, les planètes… Un PLUS GRAND que lui sait déjà si une vie existe quelque part ou non, si une planète est habitable ou non. Un PLUS GRAND que lui connaît le fonctionnement exact des lois de l’Univers.

La Terre, du point de vu de sa grandeur, est assez minime dans notre galaxie. Un PLUS GRAND que l’homme n’a aucune difficulté, mais vraiment aucune, à la gérer en rapport avec tout le reste de l’Univers. L’homme n’est donc pas Dieu. Il reste un être crée, limité avec une grande capacité à se réaliser et à construire la Terre qui lui a été confiée. Feindre d’ignorer cela, c’est essayer de comprendre une réalité complexe sans grand lendemain.


La recherche scientifique est nécessaire et indispensable mais elle doit se faire avec la raison, la conscience, la patience et avec CELUI là qui sait déjà tout et nous aide à seulement découvrir maintenant.