
Combien de fois n’a t’on pas désiré la mort du mauvais, du pécheur, de celui qui ne suit pas la voie juste et qui s’adonne à des activités peu recommandables dans notre société ? Pire encore, nous nous rebellons, très souvent, contre Dieu et devenons des aigris lorsque ces gens prospèrent.
Oui, le mauvais prospère et le juste souffre. Pourquoi cette injustice de Dieu, semble être la préoccupation de celui qui voue sa vie au Seigneur mais ne reçoit qu’en retour problèmes de tout ordre, soucis, et même, malheurs ! Ainsi frustré et révolté, il vient à souhaiter une vie brève et semée d’embûches pour le méchant.
Hélas, les vues de Dieu sont bien différentes des nôtres. La parabole que Jésus nous raconte aujourd’hui nous révèle l’être patient, tendre, aimable et miséricorde de Dieu. Au vœux des bons de supprimer le pécheur, c’est-à-dire, celui qui fait souffrir son frère, celui qui porte les malheurs dans le monde, celui qui sème la désolation et le désarroi autour de lui, celui qui menace l’équilibre de la famille, de la société, de la nation et de l’univers, en bref l’ennemis qui empoisonne notre vie et celle des autres, le Seigneur répond : « Laisse-le encore une année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. » (Luc 13. 9).
Le Seigneur croit donc au changement de l’homme parce qu’il connaît les profondeurs cachées qui émaillent sa vie. Plus que tout autre, Dieu connaît le cœur humain, il scrute les reins et les coeurs. Alors, comme son amour est inlassable, son appel à la conversion est permanent. La volonté du Seigneur pour l’homme est donc qu’il change de comportement et qu’il vive.
C’est pourquoi, nous n’avons pas à juger l’homme, encore moins le condamner malgré ses faiblesses, ses fautes et ses crimes. On ne peut supprimer une vie fusse-t-elle la plus médiocre et menaçante. Dieu veille et travaille à son changement. Dieu lui donne encore et toujours une chance. Et il a aussi besoin de notre collaboration pour réaliser ce projet. Il a aussi besoin de notre compréhension et de notre patience pour porter et supporter les plus faibles moralement, spirituellement, humainement et financièrement.
Cependant, pour qui est faible et fautif, Dieu demande urgemment un effort pour répondre à la main tendue de la société et à son appel. Et tous les événements malheureux qui se passent autours de lui doivent le faire réfléchir pour enfin arrêter de faire souffrir son corps, son âme ainsi que celle de ses frères et soeurs. Dieu est patient mais n’abusons pas de sa miséricorde. Comme disait St Alphonse-Marie de Liguori dans Préparation à la mort, 16 : « Dieu attend le pécheur, afin que le pécheur s'amende et qu'il puisse ainsi recevoir le pardon et se sauver »
Redisons au Seigneur la prière que nous avons faites avec lui au début de la messe de ce 3ème dimanche de carême : « Ecoute l’aveu de notre faiblesse. Nous avons conscience de nos fautes. Patiemment, relève-nous avec amour. »
Lectures du 3ème dimanche de carême C
Exode : 3. 1 à 15
Oui, le mauvais prospère et le juste souffre. Pourquoi cette injustice de Dieu, semble être la préoccupation de celui qui voue sa vie au Seigneur mais ne reçoit qu’en retour problèmes de tout ordre, soucis, et même, malheurs ! Ainsi frustré et révolté, il vient à souhaiter une vie brève et semée d’embûches pour le méchant.
Hélas, les vues de Dieu sont bien différentes des nôtres. La parabole que Jésus nous raconte aujourd’hui nous révèle l’être patient, tendre, aimable et miséricorde de Dieu. Au vœux des bons de supprimer le pécheur, c’est-à-dire, celui qui fait souffrir son frère, celui qui porte les malheurs dans le monde, celui qui sème la désolation et le désarroi autour de lui, celui qui menace l’équilibre de la famille, de la société, de la nation et de l’univers, en bref l’ennemis qui empoisonne notre vie et celle des autres, le Seigneur répond : « Laisse-le encore une année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir. » (Luc 13. 9).
Le Seigneur croit donc au changement de l’homme parce qu’il connaît les profondeurs cachées qui émaillent sa vie. Plus que tout autre, Dieu connaît le cœur humain, il scrute les reins et les coeurs. Alors, comme son amour est inlassable, son appel à la conversion est permanent. La volonté du Seigneur pour l’homme est donc qu’il change de comportement et qu’il vive.
C’est pourquoi, nous n’avons pas à juger l’homme, encore moins le condamner malgré ses faiblesses, ses fautes et ses crimes. On ne peut supprimer une vie fusse-t-elle la plus médiocre et menaçante. Dieu veille et travaille à son changement. Dieu lui donne encore et toujours une chance. Et il a aussi besoin de notre collaboration pour réaliser ce projet. Il a aussi besoin de notre compréhension et de notre patience pour porter et supporter les plus faibles moralement, spirituellement, humainement et financièrement.
Cependant, pour qui est faible et fautif, Dieu demande urgemment un effort pour répondre à la main tendue de la société et à son appel. Et tous les événements malheureux qui se passent autours de lui doivent le faire réfléchir pour enfin arrêter de faire souffrir son corps, son âme ainsi que celle de ses frères et soeurs. Dieu est patient mais n’abusons pas de sa miséricorde. Comme disait St Alphonse-Marie de Liguori dans Préparation à la mort, 16 : « Dieu attend le pécheur, afin que le pécheur s'amende et qu'il puisse ainsi recevoir le pardon et se sauver »
Redisons au Seigneur la prière que nous avons faites avec lui au début de la messe de ce 3ème dimanche de carême : « Ecoute l’aveu de notre faiblesse. Nous avons conscience de nos fautes. Patiemment, relève-nous avec amour. »
Lectures du 3ème dimanche de carême C
Exode : 3. 1 à 15
Lettre de saint Paul aux Corinthiens : 10. 1 à 12
Evangile selon saint Luc : 13. 1 à 9
Evangile selon saint Luc : 13. 1 à 9

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